Fagot de vieux films (Septembre/1)
The Story of a Blind Woman (Onna mekura monagatari), Kôji Shima, 1965
Difficile de classer ce film peu connu de Kôji Shima, lui-même un cinéaste prolifique mais moyennement
considéré. L'histoire de cette masseuse aveugle oscille entre mélodrame, romance et parfois comédie
légère et un brin licencieuse. Pas de quoi se relever la nuit, donc, sauf pour les inconditionnels de Ayako
Wakao qui est, comme toujours, splendide.
Ojôsan, Tarô Yuge, 1961
Actif comme réalisateur entre 1960 et 1971, Tarô Yuge a réalisé une trentaine de longs-métrages, parmi
lesquels Ojôsan semble l'un des plus connus, sans doute grâce à la présence de Ayako Wakao qui y est
agréablement pétillante. Il s'agit d'une comédie (très) légère sur les incertitudes du couple, en général, et
sur la fidélité et la jalousie, en particulier. Peu d'ambition dans la réalisation et un récit inoffensif, malgré une
poignée de scènes oniriques. Mais bon, il y Ayako Wakao et quand on l'aime, on ne s'ennuie jamais en sa
présence.
Allez voler un million de dollars (Hyakuman-doru o tatakitase), Seijun Suzuki, 1961
L'un des 6 longs-métrages portant le millésime 1961 dans la filmographie de Seijun Suzuki. Une commande
que le réalisateur honore avec sobriété et sans enthousiasme apparent. L'histoire est on ne peut plus banale
,celle d'un jeune garçon qui ne jure que par la boxe pour réussir dans la vie. Celui qui l'a accompagné de
son île vers Tokyo, n'a pas le même destin, sous la coupe de yakuzas. Le combat final, d'une honnête
facture, ne fait pas oublier le côté prévisible et sans éclat de l'ensemble. Pour être indulgent, parlons d'une
petite victoire aux points (poings), parce que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde.
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