Comme une humeur qui passe (I used to be darker)
Petite chronique de Baltimore, I used to be darker diffuse son petit charme mélancolique sans avoir l'air d'y toucher. Un couple qui se sépare, une nièce qui débarque sans crier gare, enceinte et déprimée. Le tout sur fond de musique folk, des morceaux joués live dont les paroles expriment mieux que des dialogues la difficulté de vivre ensemble, l'ouverture aux autres et ses propres anxiétés. Rien de spectaculaire dans ce dernier film de Matthew Porterfield, moins documentaire que son précédent, Putty Hill, mais toujours spontané et tristounet comme un automne pluvieux. Le film est attachant et assez rapidement oubliable, comme une humeur qui passe et s'efface.
A découvrir aussi
Inscrivez-vous au blog
Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour
Rejoignez les 51 autres membres